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Physiologie de l’axe gonadotrope

Responsable : Joëlle Cohen-Tannoudji (PR P7)

Équipe labellisée INSERM (U1133)

 

La fonction de reproduction dépend du dialogue endocrine précis qui s’établit entre les gonades et le complexe hypothalamo-hypophysaire qui définissent l’axe gonadotrope. Notre équipe s’intéresse à l’activité ovarienne et gonadotrope hypophysaire et prend en compte, de façon intégrée, les interrelations entre ces deux organes à l’échelle de l’organisme.Aux aspects fondamentaux, notre recherche associe l’étude de situations physiopathologiques (tumorigenèse, syndrome des ovaires polykystiques) et l’analyse de perturbations d’origine environnementale (perturbateurs endocriniens, nanoparticules).

Nous utilisons des approches classiques de biologie cellulaire et moléculaire incluant notamment des mesures de signalisation en temps réel, d’interactions moléculaires et des approches de génomique (immunoprécipitation de chromatine, transcriptomique). Ces approches sont menées sur cultures primaires humaines et de rongeurs et sur lignées cellulaires. Nous privilégions également des approches physiologiques sur des modèles rongeurs : rat, modèles originaux de souris transgéniques ou greffes tumorales sur souris immunodéficientes.

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